Daniel LYS est professeur honoraire d’Ancien Testament de l’Institut protestant de théologie, Faculté de Montpellier.


numero

Les richesses injustes (Luc 16/1-13)

Tome 76 - 2001/3 |

En proposant la traduction de cette parabole, Daniel Lys vise un double but. D’une part mettre en évidence la correspondance entre les deux parties consacrées respectivement à la « gérance » et à la « finance » : il ne s’agit pas de textes indépendants à l’origine, mais de deux thèmes volontairement liés pour glisser de l’un à l’autre ; ceci apparaît dans leur parallélisme de structure, où s’emboîtent chaque fois le dire de Jésus, puis celui du patron, enfin celui du […]


La paresse du contresens

Tome 78 - 2003/3 |

La philologie biblique progresse, cependant que la langue de réception du texte traduit évolue. La combinaison des deux est génératrice de contresens. Par habitude paresseuse et reposante, on garde des interprétations dépassées, avec les pieuses expressions traditionnelles qui les perpétuent. Ainsi, un texte répété de génération en génération se décale du langage actuel et constitue une sorte de « texte sacré » d’autant plus intouchable.
Daniel Lys offre une dizaine d’exemples de tels contresens dus à l’habitude paresseuse. L’intérêt en […]


Quand Dieu rit

Tome 79 - 2004/2 |

De quels rires Dieu rit-il ? Pas moins de treize racines hébraïques servent à exprimer le rire dans le corpus vétérotestamentaire. À partir d’un examen détaillé de ces racines et d’une présentation schématisée de leurs interconnexions, Daniel Lys montre que le rire de Dieu, dans l’Ancien Testament, se décline en de multiples figures dont les variations sémantiques oscillent entre la joie et le sarcasme.


Trois notules

Tome 83 - 2008/1 |

Daniel Lys propose ici trois brèves méditations sur le pluriel du mot èlôhîm en hébreu, sur le thème du sang dans les synoptiques et sur la question de l’avenir.