La tradition du Targum en Néhémie 8, 1-8

Tome 81 - 2006/4 |

D’une manière générale, les exégètes acceptent ou rejettent l’idée du Targum en Ne 8,8 en se basant sur le terme meforash. Innocent Himbaza montre ici que l’analyse narrative de tout le passage de Ne 8,1-8 permet de mieux éclairer le débat sur cette question. En effet, cette analyse conduit le lecteur à voir l’ancienne attestation d’une tradition du Targum dans le rôle que le texte assigne aux seuls lévites. Si l’on veut se limiter à Ne 8,8, il faut voir […]


Ephphata (Mc 7, 31-37)

Tome 82 - 2007/2 |

Paul Harlé commente ici le récit d’un miracle accompli en terre étrangère (Mc 7, 31-37). Jésus y apparaît comme doué d’une remarquable perspicacité psychologique en face d’un sourd-muet. Par la vertu phonique du mot araméen ephphata, articulé devant l’infirme, il « l’ouvre » à la communication orale et le sauve de son enfermement.


Il a entendu. YHWH. Étude structurelle du Psaume 6

Tome 82 - 2007/4 |

Il n’est pas facile de saisir la structure littéraire du Psaume 6, nous en voulons pour preuve les deux études qu’y ont déjà consacrées Marc Girard et Pierre Auffret, qui en reprend ici l’examen détaillé. Il part des structures des plus petites unités pour envisager ensuite des ensembles partiels et enfin la structure de l’ensemble du psaume.


L’alignement du Psaume 50 sur la rédaction sapientielle d’ensemble du psautier

Tome 83 - 2008/3 |

La fin du Ps 50, dans les versets 16-23, intègre ce Psaume dans la perspective de la rédaction finale du Psautier d’une opposition entre le juste et l’impie. Bernard Gosse montre que l’influence de la tradition de Sagesse du livre des Proverbes y est très présente.


Trois remarques sur la parole dite du « bon Samaritain » (Lc 10,25-37)

Tome 83 - 2008/3 |

Patrice Galup analyse ici trois termes clés de la parabole dite du « bon Samaritain » (Lc 10, 25-37) : plêsion (v. 27,29 et 36), antiparêlthen (v. 31 et 32) et tis (v. 30, 31 et 33).


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Jacob, Tobias et les guillemets de Genèse 2,23-24

Tome 90 - 2015/4 |

À la suite d’Angelo Tosato, Jean-Pierre Sternberger analyse comment la glose de Gn 2,24 a été introduite dans la but de proposer un nouveau modèle de mariage monogame et indissoluble. Le parallèle entre les récits de Gn 29,4-14 et Tb 7,1-14 laisse entendre que ces modifications ont pu intervenir entre 250 et 150 avant notre ère, offrant au traducteur une pluralité de lectures possibles en ce qui concerne l’emploi des guillemets et la délimitation du discours d’Adam.