Trois christologies

Tome 65 - 1990/2 |

Le christianisme classique a développé une christologie qui se centre sur les notions d’événement et de personne. En s’inspirant des démarches que l’on trouve dans d’autres religions, André Gounelle montre comment l’on pourrait explorer des possibilités différentes et s’interroger sur la pertinence d’une christologie de la parole, centrée sur Jésus en tant que prophète ou d’une christologie du déplacement centrée sur Jésus en tant que chemin.



À Monsieur Jean Carbonnier

Tome 65 - 1990/4 |

En décernant un doctorat honoris causa au Doyen Jean Carbonnier, la Faculté de théologie protestante de Montpellier a voulu reconnaître et souligner sa contribution à la connaissance de l’histoire du protestantisme dans notre pays, ainsi qu’à la réflexion du protestantisme sur sa place et sa vocation dans la société française.



La frontière. Variations sur un thème de Paul Tillich

Tome 67 - 1992/3 |

La frontière se caractérise par ses ambivalences : elle sépare et met en communication, elle ferme et elle ouvre à l’autre, elle définit un « chez-soi » et met en contact avec un « ailleurs ». À partir de ces ambivalences, André Gounelle s’interroge sur le bon usage de la frontière.

Leçon d’ouverture de l’année universitaire 1991-1992 à la Faculté de théologie protestante de Montpellier, le 19 novembre 1991.



A Jean Richard

Tome 67 - 1992/4 |

En décernant un doctorat honoris causa au professeur Jean Richard, de l’Université Laval à Québec, la Faculté de théologie protestante de Montpellier a voulu lui rendre un triple hommage et lui exprimer une triple reconnaissance. D’abord, pour la haute valeur de ses travaux et publications. Ensuite, pour la manière dont il a su animer et développer un réseau interconfessionnel et international d’échanges et de collaborations théologiques. Enfin, pour la qualité pédagogique de son enseignement, qui a le souci […]



La collaboration de Tillich à « The Protestant » (1941-1942)

Tome 69 - 1994/2 |

En 1941 et 1942, à New York, Paul Tillich a collaboré à un groupe et à une revue de gauche. Après quelques indications sur l’entreprise à laquelle il a ainsi participé, André Gounelle situe et analyse les propos qu’il tient dans ce cadre sur sa situation personnelle, sur la guerre et ses buts, et enfin sur la nature et la vocation du protestantisme.



Pourquoi baptiser. A propos d’un livre récent

Tome 70 - 1995/2 |

Pierre GISEL, Pourquoi baptiser. Mystère chrétien et rite de passage, (Entrée libre 32), Genève : Labor et Fides, 1994. 18 cm. 98 p. ISBN 2-8309-0749-3. FF 55.



Pédobaptisme. Le débat au XVIe siècle

Tome 70 - 1995/2 |

Faut-il ou non baptiser les bébés ? André Gounelle décrit de manière typologique les arguments avancés par les écrits symboliques des diverses branches du protestantisme (luthéranisme, courant réformé, anabaptisme) et dégage, en conclusion, les structures sous-jacentes à ce débat.



Le Christ sans absolu. L’évaluation de Troeltsch par Tillich

Tome 74 - 1999/2 |

André Gounelle compare Troeltsch et Tillich sur trois points : l’incarnation ; l’absoluité du christianisme ; Christ et les chrétiens. Cette comparaison éclaire le jugement de Tillich, qui estime que Troeltsch n’a pas réussi à remplir le programme qu’il s’était justement assigné : articuler la transcendance de Dieu avec sa présence, la penser autrement qu’en termes supranaturalistes.



Une éthique sociale pour aujourd’hui ?

Tome 79 - 2004/3 |

La laïcité redevient d’une brûlante actualité : à cause certes du centenaire de la loi de 1905 qui, en France, sépare les Églises de l’État, mais surtout à cause des questions que soulèvent les communautés musulmanes ou qu’on soulève à leur propos. André Gounelle prend part à ce débat nécessaire en examinant successivement trois questions. D’abord, les sociétés ont-elles besoin, en plus de leurs règles juridiques, d’une éthique ? Ensuite, les croyants sont-ils appelés ou non à contribuer […]



La Faculté de théologie protestante de Montauban

Tome 88 - 2013/2 |

Entre sa création par décret impérial en septembre 1808 et son transfert à Montpellier par décision du Synode de Neuilly en juin 1919, la Faculté de théologie protestante de Montauban fut pendant plus d’un siècle l’un des principaux lieux de formation des ministres des Églises réformées de France ; s’arrêtant sur quelques moments clefs de cette histoire, André Gounelle montre que malgré un niveau longtemps insuffisant, la Faculté de Montauban parvint, à la fin du XIXe siècle, à sortir […]